Cancer : Le malade est une personne
« De la prévention à l'approche de la mort éventuelle, en passant par le dépistage, l'annonce de la maladie et par les traitements et leurs effets, c'est sur la place du malade que nous nous interrogeons et, de son point de vue, sur l'ensemble de la clinique et des thérapeutiques.
Cet ouvrage plaide pour une nouvelle impulsion du travail en sciences humaines articulé avec la médecine la plus performante. Les malades du cancer en ont besoin. Ils y ont droit. Il ne s'agit pas d'un supplément humaniste à la médecine, mais d'une révolution dans la réflexion et la pratique des équipes de cancérologie invitées à retourner à la clinique, à l'art médical individualisé, sans rien perdre de ses avancées technologiques. »
A. S. et M. S.