
Ecrite à vingt et un ans par Jules Laforgue, cette longue nouvelle qui semble parfois annoncer Le Grand Meaulnes est un adieu du poète à sa jeunesse tarbaise et solitaire.
Un texte magnifique, plein de mélancolie et de tendresse contenue, où rôdent déjà çà et là les images des Complaintes ou des Derniers Vers, où l'étonnant prosateur des Moralités légendaires fait ses premières gammes, tout empreintes encore de romantisme adolescent.
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