
Arès, le dieu mal aimé
Zeus n'aime pas Arès. Il est pourtant son fils ! Ne serait-il pas son contraire, ou celui d'Athéna, une force se plaisant à faire la guerre ? Ce dieu est passionné, violent, spontané dans ses élans guerriers, tout l'opposé d'un comportement héroïque.
Mais il est aussi l'amant d'Aphrodite, la fille de Zeus ! Ce couple incestueux n'est-il pas symbolique et ne montre-t-il pas qu'il faut aimer la guerre ? Si Arès domine la troisième race divine définie par Hésiode, il ne disparaît pas avec le Déluge et encourage les héros de la quatrième en les laissant passer sous le contrôle d'Athéna. Notre race, la cinquième, a-t-elle pris en compte sa véritable personnalité ?
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