
Chef-d'oeuvre d'Arno Schmidt, réunissant ses trois romans du début des années 1950, Les Enfants de Nobodaddy (ou enfants de Papapersonne) décrit la vie en Allemagne depuis l'époque nazie jusqu'aux années d'après-guerre et un futur apocalyptique. Cette trilogie n'avait encore jamais été publiée en France en un seul volume.
Scènes de la vie d'un faune
raconte l'existence morne d'un fonctionnaire de l'Etat qui s'évade du quotidien de la guerre en effectuant des recherches sur un déserteur de l'armée napoléonienne, qu'il appelle le « Faune ». Découvrant la cabane qui lui avait servi de repaire, il s'y abrite avec la jeune Käthe quand les bombardements alliés commencent.
Brand's Haide
se concentre sur le chaos de l'immédiat après-guerre. Un homme vient d'être libéré d'un camp de prisonniers. Son nom... monsieur Schmidt. On l'installe dans la remise à outils d'une maison où résident déjà deux jeunes réfugiées, Lore et Grete.
Miroirs noirs
plonge dans un futur où la civilisation a été détruite. Le narrateur, qui est peut-être l'unique survivant de la catastrophe, tel un nouveau Robinson organise sa survie solitaire. Il écrit... et qu'importe s'il n'y a plus de lecteurs, car l'écrivain doit coûte que coûte perpétuer la mémoire et l'imaginaire.
Ceux qui commandent c'est toujours les pires, c'est-à-dire : Les supérieurs, les chefs, les directeurs, les présidents, les généraux, les ministres, les chanceliers.
Un type bien aurait honte d'être un supérieur !
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